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Vos données ne quittent jamais ce navigateur

Cette page dit exactement ce qui est stocké, où, et comment le récupérer ou l’effacer. Elle est courte parce qu’il y a peu à dire : Infonovice Maps n’a pas de serveur qui vous connaisse.

Y a-t-il des cookies ?

Non — aucun. Pas même un cookie dit « nécessaire ». C’est pourquoi vous n’avez jamais vu de bandeau de consentement ici : il n’y a rien à consentir.

Qu’est-ce qui est enregistré, alors ?

Quatre choses, toutes dans le stockage local de votre navigateur, sur votre appareil :

  • Les parcours que vous avez choisi de garder, et seulement ceux-là. À la fin d’un trajet suivi, le bilan propose de l’enregistrer ; tant que vous n’appuyez pas, rien n’est gardé. Ce qui l’est alors est détaillé juste en dessous, parce que c’est de loin la donnée la plus sensible de cette liste.
  • Ce que contient un parcours gardé

    Un parcours enregistré contient le tracé GPS de votre trajet : un point tous les trente secondes, avec sa vitesse et son altitude, plus la destination que vous aviez saisie, la durée, les arrêts, le dénivelé et la température à l’arrivée. Disons-le sans détour : c’est la donnée la plus révélatrice que cette application manipule — un tracé commence devant une porte et finit devant une autre.

    Trois choses la bornent :

    Rien d’autre : pas d’historique de vos recherches, pas d’identifiant, pas de profil. Et aucune de ces données n’est transmise — il n’existe aucun serveur Infonovice qui les reçoive.

    Et si je veux contribuer un parcours ?

    Le volet « Historique » propose un bouton « Contribuer à l’algorithme ». Il ne fabrique qu’un fichier : c’est vous qui le lisez, puis vous qui l’envoyez si vous le voulez. Rien ne part tout seul.

    Avant l’envoi, l’application affiche deux listes — ce qui part et ce qui ne part pas — et le fichier lui-même, lisible. Ce n’est pas une formalité : une promesse de floutage qu’on ne peut pas vérifier ne vaut rien.

    Ce que le fichier ne contient pas : les adresses de départ et d’arrivée, le nom que vous avez donné au parcours, l’heure exacte du départ (elle est arrondie à l’heure pleine), et les 500 premiers et 500 derniers mètres du tracé — coupés précisément parce qu’un tracé entier commence devant une porte. Un trajet plus court que ces deux amputations ne contribue aucun point de position.

    Comment les récupérer ou les effacer ?

    Que voient les services interrogés ?

    Quand vous cherchez une adresse ou calculez un itinéraire, votre navigateur interroge directement des services publics français (IGN, Base Adresse Nationale, portails de données ouvertes) — et, pour les seules prévisions météo, le service européen Open-Meteo, exception expliquée dans la page À propos. Ces services reçoivent donc ce que toute requête web transmet : votre adresse IP et les paramètres de la requête (le texte cherché, les coordonnées du trajet). Nous ne pouvons pas parler à leur place : leurs propres politiques s’appliquent, et nous les citons dans la page À propos.

    Ce que nous pouvons affirmer : aucune requête ne passe par un serveur qui nous appartiendrait, et l’application ne contacte aucune autre origine que ces services publics. Cette liste est verrouillée dans le code par une politique de sécurité du contenu, et un test automatisé échoue si une origine non déclarée est contactée.

    Et le partage d’itinéraire ?

    Le lien de partage contient tout le trajet après le signe #. Ce fragment n’est jamais envoyé au serveur web — c’est une règle des navigateurs, pas une politesse de notre part. Le trajet voyage donc de vous à votre destinataire, sans escale chez nous.

    Et la géolocalisation ?

    Elle ne se déclenche que par un geste de votre part : « Me localiser », le démarrage d’un suivi de trajet, ou le bouton « Utiliser ma position » de la recherche. Votre navigateur vous demandera confirmation. L’application ne prend jamais votre position d’elle-même, ni à l’ouverture, ni ensuite.

    Où elle va, et quand. Elle sert d’abord dans le navigateur : centrer la carte, vous suivre sur l’itinéraire, trier les résultats de recherche par distance. Mais il y a trois cas où elle sort, et il faut les dire :

    Dans les trois cas, c’est ce qui rend le service possible : il n’y a pas d’autre façon de calculer une route depuis chez soi ni de chercher « autour de moi ». Aucun de ces envois ne nous parvient — nous n’avons aucun serveur pour les recevoir — et aucun n’est accompagné d’un identifiant qui vous désigne.

    Elle n’est pas non plus enregistrée, à une exception près, et elle est importante : si vous demandez à garder un parcours à la fin d’un trajet suivi, les positions relevées pendant ce trajet sont écrites dans le stockage local de votre appareil, comme décrit plus haut. Sans ce geste, elles disparaissent avec la page.

    Et le guidage vocal ?

    La voix est celle de votre appareil : c’est la synthèse vocale intégrée à votre navigateur, la même qui lit les pages web. Aucun service n’est appelé, rien n’est enregistré, et les phrases prononcées ne quittent pas l’appareil.

    Une réserve, parce qu’elle est réelle : certains navigateurs proposent, à côté des voix installées sur l’appareil, des voix qui parlent depuis leurs serveurs. L’application choisit toujours une voix locale quand il en existe une, et ne se rabat sur une voix distante que si votre appareil n’en a aucune autre. Dans ce cas — et dans ce cas seulement — les phrases d’instruction passent par l’éditeur de votre navigateur, comme pour n’importe quelle page qui parle. Le guidage vocal est de toute façon éteint tant que vous ne l’allumez pas.

    Vous n’avez pas besoin de nous écrire pour exercer un droit d’accès ou d’effacement : le bouton d’export vous donne tout ce que l’application détient, et les réglages de votre navigateur l’effacent. C’est le sens de « ne rien collecter ».